Grand-mère
28/01/2006 22:31 par aimer_la_vie
Voici Treize ans qu'elle est morte ma grand-mère,
Une femme merveilleuse! pleine de gentillesse et de bonté- et, quand on l'enterra,
Parents, amis, tout le monde pleura
D'une douleur bien vraie et bien amère.
Moi seul j'errais dans la maison, surpris
Plus que chagrin; et, comme j'étais proche
De son cercueil, - quelqu'un me fit reproche
De voir cela sans larmes et sans cris.
Douleur bruyante est bien vite passée
Depuis Treize ans, d'autres émotions,
Des biens, des maux, - des révolutions, -
Ont des cœurs sa mémoire effacée.
Moi seul j'y songe, et je la pleure souvent;
Depuis Treize ans, par le temps prenant force,
Ainsi qu'un nom gravé dans une écorce,
Son souvenir se creuse plus avant !

La petite fille a donné naissance à la Femme,
elle s'est fortifiée au gré de la vie,
caché son âme,
afin de ne pas être meurtrie.
Lorsqu'elle a croisé le chemin de son ange béni,
elle ne connaissait pas l'amour infini,
son coeur propulsé par ses émotions,
se laissait embrasé par la passion.
Du jeu des regards aux mains frôlées,
elle était anesthésiée,
comment avancer vers cet inconnu,
sans se mettre à nue?
L'émotion laissait planer ce doute inévitable,
qui était la question centrale de cette fable.
Avancer vers le champs d'honneur?
Quand sonnera l'heure?
Dévoiler ses craintes et ces désirs?
pour ne plus être martyre!
que l'âme redevienne pure,
pour ne plus subir cette torture.

De nos corps enflammés,
sur une salsa endiablée,
éclatait la sensualité,
et le désir de volupté.
La passion charnelle,
nous transportait dans l'irréel,
là, où l'expression des désirs,
laissait place au jaloux désir.
Le jeu de nos corps enlacés,
ton corps parfumé,
faisaient exploser le paroxysme,
de cet enivrant exotisme.
Aucun interdit au jeu de la passion,
aucune entrave à l'expression corporelle,
nos deux âmes en parfaite fusion,
laissaient jaillir le sensuel.
De ces souvenirs parfumés de sensualité,
mes sens en frémissent encore,
pour l'éternité,
je garderai cette poudre d'or,
Qui dans les moments glacials,
me réchauffe l'esprit, si torturé,
dans cette vie aux couleurs pâles,
je me sens alors ressucitée
S'il m'était permis de t'aimer,
s'il m'était permis d'avouer,
les profonds sentiments que je ressens,
qui n'ont pu être parsemés par le vent,
Je ferai de cette terre,
une douce réalité,
sans préjugés,
pour briser ce monde de pierres.
Je suis prisonnière de l'interdit,
et ces autres, qui décident de ma vie,
n'ont absolument rien compris,
ils t'ont jugé sans merci.
Je sais quel homme merveilleux tu es,
je veux briser ces chaines,
parce que tu es l'amour que j'attendais.
Je ressens pour eux tellement de haine.
Je n'ai pas peur de livrer bataille,
à ces autres qui nous assaillent,
je n'ai pas peur de tout quitter,
pour enfin vivre et t'aimer.
S'il m'était permis de ne plus me cacher,
je viendrai à toi,
s'il m'était permis de t'aimer,
je hurlerai mon amour pour toi.
Trop de préjugés peuvent tout briser, alors battez vous en ce que vous croyez,ce ne sont pas les autres qui vivront pour vous
Quand on donne un baiser à quelqu'un, c'est qu'on avait envie d'être embrassé soi-même.
Dis monsieur, bon monsieur est-ce que la terre est ronde?
Si c'est vrai l'oiseau bleu, où est-il dans le monde?
Tous les jours je suis là et pleure en l'attendant
Pleurais-tu comme moi quand tu étais enfant?
Que devient le soleil quand il tombe à la mer?
Et pourquoi le matin le ciel est si clair?
Pourquoi donc je ne peux m'envoler dans le vent?
Et pourquoi, dis monsieur, tu pleures en m'écoutant?
Mon enfant, mon enfant c'est vrai la terre est ronde
Et longtemps j'ai cherché l'oiseau bleu dans le monde
Comme toi j'ai pleuré tendant les deux bras
Mais pour toi j'en suis sûr un beau jour il viendra
N'aies pas peur le soleil ne meurt pas dans les dunes
Il s'en va pour t'offrir un beau clair de lune
Mais pourquoi voudrais-tu t'envoler dans le vent
J'ai voulu moi aussi mais j'ai des cheveux blancs
Ne pleure pas, bon monsieur puisque que la terre est ronde
Pour t'offrir l'oiseau bleu j'vais découvrir le monde
Mon enfant, mon enfant ne pars pas ailleurs, l'oiseau bleu il est là cherche bien dans ton coeur
Si c'est vrai, bon monsieur j'irai dans le soleil pour cueillir avec lui un morceau de ciel
Mon enfant tu iras bien plus loin que le jour
L'oiseau bleu, c'est l'amour
L'AMOUR

Ou l’on a envie de tout quitter !
C’est comme, claquer une porte !
De ce dire !
J’en ai marre, de tout çà !
Une grande colère en nous, on a envie de tout casser !
Quand je regarde le monde, des fois sa m’écœure !
Vue le comportement de certain, envers ce monde !
Aucune sensibilité envers les autres, sa ne pense qu’a eux !
L’argent toujours l’argent !
La richesse qui rend fou !
Obliger de taper du poing sur la table !
Pour faire comprendre des choses !
Le monde souffre, de beaucoup de chose !
Le malaise des angoisses qui s’accumule sur nous !
Rien, ne vas, la colère et présente !
Et pourtant le monde pourrait changer !
Si on sent donner la peine !

D’amour mourir ou mourir d’ennui
Si l’amour s’enfuit, l’ennui revient
Et si l’amour s’ennui, tout est fini
Reste l’ennui sans l’amour, tel un chagrin
D’amour faiblir ou faiblir à l’envie
Si l’amour faiblit l’envie se désespère
Et si l’amour se désespère, il se détruit
Reste l’envie de l’amour, sans promesses
D’amour en rire ou rire à l’amour
Si l’amour rit les cœurs s’épanouissent
Et le rire éclos chaud tel un rouge velours
Reste l’amour et le rire, tendres complices
D’amour rêver ou rêver de croire
Si l’amour croit s’éclaire l’avenir
Et si l’amour rêve belle est l’histoire
Reste le rêve d’un amour qui croit ne jamais mourir
D’amour embrasser ou embrasser l’espoir
Si l’amour espère c’est qu’il y a un demain
Et embrasse un autre chemin si l’amour est sans espoirs
Reste l’amour et l’espoir, unis main dans la main
D’amour tout quitter ou quitter sa folie
Si l’amour devient fol éphémère est la passion
Et comble le lit de vos nuits si l’amour est folie
Reste la folie et l’amour, duo magique de la déraison…